La violence faite aux hommes.
Une réalité qui dépasse la fiction? Pas du tout!
[accueil][mon histoire][rançon pour ma fille][poursuite automobile][entrée par infraction][manipulatrice][droits][d'autres histoires][contact][liens][statistiques]

La poursuite automobile

Lundi matin je quitte Montréal en laissant Alexandra à mes parents.

Je pars donc avec Étienne et Florent pour aller les porter à la garderie. J'arrive vers 11:00 A.M. et dépose les enfants à la garderie.
Je me rends chez moi. Il faut précisé qu'en arrivant chez moi je constate qu'il y a des travaux d'installation d'une borne fontaine au coin des rues Basque et Labrie. Par conséquent, la rue Basque est complètement barrée. Je laisse donc mon véhicule sur la rue Labrie.
J'appel la mère d'Étienne et Florent pour lui raconter notre fin de semaine et pour lui dire que les enfants sont arrivés à la garderie.

J'appel par la suite Daphné à son travail. Je laisse le message que nous avons passé une excellente fin de semaine. Je mentionne à Daphné qu'Alexandra restera avec moi jusqu'à vendredi matin. Ce que je préconise est une garde partagée complète et c'est ce que j'aimerais faire. Je lui spécifie également que je re-communiquerai avec elle pour lui faire part des coordonnées d'un médiateur afin qu'il y ai un entente légale concernant Alexandra.

J'appel mes parents pour avoir des nouvelles d'Alexandra. Je parle avec mon père environ 20 minutes. Vers la fin de la conversation j'aperçois par la fenêtre de mon salon un véhicule utilitaire Troopers mauve qui recule dans la rue. Je comprends alors qu'étant donné que la rue est barrée, l'individu a reculé toute la rue. J'aperçois à l'intérieur du véhicule, un homme avec un téléphone cellulaire qui se tortille comme si il cherchait quelque chose, soit une adresse ou si il voyait quelque chose à l'intérieur de chez moi.

Le véhicule utilitaire fait 5 à 6 parades devant ma maison. Je ne connais pas le véhicule et je ne peux identifier qui est à l'intérieur.

Je termine ma conversation téléphonique avec mon père et je sors à l'extérieur pour aller à mon véhicule stationné sur la rue Labrie. Une fois embarqué dans mon véhicule, le fameux véhicule utilitaire Troopers arrive de la rue Cattrie et s'en vient à ma rencontre. Je passe donc le véhicule dont le conducteur me regarde et fait immédiatement demi-tour pour me suivre.
Je commence à trouver cela louche. J'ai eu l'occasion de bien regarder l'individu lorsque je l'ai passé et je suis certain que je ne le connais pas. Celui-ci me dévisage lorsque je passe à ses cotés avec mon véhicule. Je tourne donc pour monter la rue Cattrie. Le véhicule utilitaire est toujours derrière moi. Il m’a rattrapé assez rapidement. Pour moi, il n'y a plus de doute possible, cette personne me suit.
J'arrête mon véhicule sur le bord de la route, au coin de Naud et Cattrie. Le véhicule utilitaire fait de même juste en arrière de moi.
Je sort de mon véhicule et me dirige vers le véhicule utilitaire. Arrivé près de la fenêtre, l'individu en question est toujours au téléphone. Je lui crie : "Aie ! Arrête de me suivre, tu me poursuis, tu m’harcèles et ça suffit. Fout moi la paix!"
Un gars de 6'3" sort et me dit de rester tranquille ;"Tu ne bougera pas d'ici, Daphné veut te voir."
Je réalise alors que le gars est le petit copain de Daphné. Je ne l’avais jamais vu avant.
Je lui dis qu'il ne me retiendra pas ici, que personne ne peut me retenir contre mon gré. Je lui dis de se mêler de ses affaires et de s'en aller. Je lui dis qu'il se met dans le trouble en agissant ainsi. Je me retourne pour aller à mon véhicule et il tire mon chandail en disant "Tu ne bougera pas d'ici. Daphné veut te parler donc tu vas rester ici à l'attendre." J'ai levé les poings et je lui ai dit de s'en aller. J'ai baissé mes poings et je me suis approché et j'ai dit " Alphonse (maintenant je vois bien à qui j'avais affaire même si je ne l'avais jamais vu), je ne te connais pas, tu ne me connais pas et c'est mieux comme ça. Mêle toi de tes affaires. Ça ne te regarde pas. Tu te mets dans le trouble comme ça se peux pas."
Je me suis retourné et j'ai ouvert la porte de mon véhicule, j'ai essayé de fermer ma portière mais il la retenait m'empêchant ainsi de la fermer. À deux reprises je lui ai dit de laisser ma porte. Puis je lui ai dit: "Regarde je baisse ma fenêtre on va pouvoir parler, lâche ma porte." mais il ne la lâchais toujours pas. J’avais peur, alors j’ai crié "Hey !" et finalement il a lâché la porte de mon véhicule ce qui me permit de la fermer. Il s'approcha de ma fenêtre et mis ses deux mains sur le bord en disant encore :"Tu n'iras nul part".
J'ai eu très peur et je lui ai crié "Arrête sinon je te pète toute les dents que t'a dans la gueule" et finalement il recula et je pu partir.
Mais il embarqua dans son véhicule et se mit à me poursuivre encore.
J'ai tourné à droite sur la rue Naud. J'ai vu dans mon miroir qu'il tourna aussi. Il devait y avoir au moins 6 ou 7 véhicules qui nous séparait. Une drôle de chose apparue dans mon miroir. Un véhicule s'approchait rapidement sur le coté droit.
J'ai eu une drôle d'impression parce qu'à ma droite c'est la piste cyclable et qu'aucun véhicule automobile ne doit normalement y circuler. Je reconnu le véhicule de Daphné qui devait rouler à au moins 70 kilomètres heure. Je roulais moi-même à 50 kilomètres heure en suivant la circulation. Daphné me rejoignit au coin de Gouin et Naud. Après l'Arrêt, elle frappa son véhicule sur le mien.
Je mis les freins la laissant passer ce qui me donna la chance de faire demi-tour juste devant l’entrée de l’urgence de l’Hôpital toujours sur la rue Naud et m’en aller dans la voie inverse.

La situation était incroyable et ressemblait à un film de poursuite. J'ai vu dans mon miroir les deux véhicules soit le véhicule utilitaire Troopers de Alphonse et la Caravelle de Daphné faire également des demi-tours pour me poursuivre encore. J'avais très peur car je ne savais plus ou cela allait s'arrêter.
J'ai donc décidé de me rendre au poste de la Police. J'ai donc tourné à gauche sur St George, puis à droite sur Beauvet pour enfin aboutir sur Gouin et descendre jusqu'au boulevard Lanaudière. Je pouvais encore apercevoir la véhicule utilitaire qui me suivais mais j'avais perdu de vue la Caravelle.
J'ai tourné à l'intersection de Lanaudière et Roy et j'ai du immobiliser mon véhicule à un feu rouge. Dans mon miroir, je vois Daphné directement derrière moi (???? comme apparut de nul part) qui descend de son véhicule avec son téléphone cellulaire à l'oreille. Aussitôt je lève mes fenêtres et verrouilles mes portes. Arrivé à mon véhicule elle essais d'ouvrir la porte arrière, puis ensuite ma porte, ensuite elle frappe ma vitre en disant d'ouvrir parce qu'elle avait la police au téléphone. Je lui ai dit de se calmer que je me dirige justement au poste de police.
Elle retourna à son véhicule toujours avec le cellulaire à l'oreille.

J'ai stationné mon véhicule et je me suis rendu immédiatement à l'intérieur du poste de police. Daphné criait mon nom "Antoine attends-moi, attends-moi, Antoine je veux te parler attends moi !".
Je ne l'ai pas attendu. J'avais encore très peur de Daphné et de son copain. J'étais effrayé et terrorisé et je ne voulais surtout pas l'attendre et discuter avec elle dans le stationnement.
Une fois à l'intérieur, je me suis rendu à la réception pour leur dire que j'avais des problèmes avec Daphné en la pointant du doigt.
Une policière est alors sortie et a demandé si c'est Daphné qui avait appelé concernant l'accident d'auto (???). Deux autres policiers sont également sortis et nous regardaient tous. Je me suis présenté comme étant le papa et Daphné la maman. Je ne savais pas quels étaient les motifs de l'appel de Daphné mais je savais que le conflit venait de la garde de l'enfant.
Les policiers m'ont alors demandé de les suivres dans une pièce afin de recevoir ma version des faits. Encore une fois, comme je ne savais pas les motifs de l’appel de Daphné, j’étais quand même content et je me sentais en sécurité. J'ai rapidement fait le sommaire de cette déclaration.

La policière est ensuite venue nous voir pour me dire que Daphné et Alphonse n'allais pas retenir de charge contre moi même si  j'avais proféré des menaces à Monsieur et que Daphné voulait prendre entente, que c'était son seul but. La policière me demanda si je pouvais rencontrer Madame en présence des policiers et ainsi essayer d'arriver à un terrain d'entente. J'étais d'accord, mais en présence des policiers seulement.
À son entrée dans la salle le policier nous expliqua qu’il voudrait que l’on en vienne à une entente commune. Comme il n’y a pas de jugement légal concernant la garde de l’enfant, ils ne peuvent intervenir mais souhaite grandement que l’on puisse faire place à une entente.
J’ai mentionné que ma position était claire. Que je voulais garder Alexandra pour la semaine comme une garde partagée normale et que vendredi matin j’allais porter Alexandra chez la grand-mère. J’ai également souligné que je voulais qu’on aille en médiation afin de prendre entente légale sur la garde d’Alexandra.
Le constable posa la question à Daphné.
Daphné me regarda droit dans les yeux et dit : « Antoine, la police, la police, on n’avais pas besoin de la police. Nous sommes des adultes, intelligents, pourquoi mêler la police ? »
J’ai dit à Daphné d’arrêter de jouer et de répondre à la question du Monsieur. Elle rétorqua : « Tu sais bien que je suis prête à tout pour ma fille, amener moi un papier je vais le signer, pas de problème, tu le sais Antoine que je n’ai qu’une parole. »
« Ouais, justement, ta parole est bonne quand ça fait ton affaire, quand ça ne fait plus ton affaire, y’a plus rien qui va! »
« Quoi ! Tu oses dire que ma parole n’est pas bonne. »
« Quand ça fait pas ton affaire Daphné, tu me menace tout le temps. Comme quand tu me dis que tu peux me poursuivre, m’amener en cour parce que tu sais très bien que je n’ai pas les moyens, que tu peux me détruire comme tu veux. »
« Tu le sais Antoine que je pourrais t’amener en cour te poursuivre, te faire du tors et du mal, mais je ne le fais pas. »
« Wow, et ça c’est pas des menaces ? Est-ce que tu peux finalement répondre à la question du Monsieur ? »
Finalement elle répondit qu’elle était d’accord. J’ai donné les coordonnées de mes parents ainsi que de ma sœur à Montréal ou j’allais séjourner pour le restant de la semaine. J’ai mentionné que je n’avais pas d’objection à ce que Daphné appel Alexandra.
Daphné m’a demandé si elle pouvais voir Alexandra mercredi et j’ai dit non car je ne désirais pas de contact avec elle et que je maintenais ma position de ramener Alexandra vendredi matin.

Nous nous sommes tous levés et Daphné s’est retourné pour me demander si j’allais ramener Alexandra vendredi matin. Je lui dis que oui dans l’avant-midi. Elle me demanda de téléphoner si j’allais être plus tard et je lui dis que si je dépassais midi que j’allais appeler.
J’ai demandé à Daphné si elle avait pris mon message de ce matin concernant Alexandra et elle me dit oui.

Suite à ces événements, j’ai eu très peur. Je me suis retrouvé confronté à un individu que je ne connaissais pas. Que je n’avais jamais vu mais qui me retenais contre mon gré. Il m’a retenu par le chandail et par la suite il m’empêcha de fermer ma portière d’auto. Il m’a vraiment fait peur lorsqu’il a agrippé la fenêtre de mon véhicule.

Daphné m’a également fait très peur lorsqu’elle a rejoint mon véhicule en roulant sur la piste cyclable à plus de 70 kilomètres heure. Elle frappa mon véhicule pour m’immobiliser alors qu’elle ne savait pas si j’avais un enfant avec moi. Cela aurait pu être le notre ou un des miens. Et cela aurait pu avoir des conséquences graves.

De plus, elle m’accuse de mêler la police à notre histoire alors qu’elle avait déjà communiqué avec la police, alors qu’elle me poursuivait en voiture et a provoqué un accident, alors que son conjoint m’intimidait (nouveau copain depuis 4 mois).

Pour ces raisons et suite à ces événements je ne me sens pas en sécurité. Daphné ainsi que Alphonse m’ont poursuivit, pourchassé, intimidé et surtout effrayé.

Suite à ces événements, j’ai déposé des plaintes et des charges criminelles ont été retenues contre eux.

Fin de cet épisode.

Antoine