La violence faite aux hommes.
Une réalité qui dépasse la fiction? Pas du tout!
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L'entrée par infraction

Jeudi matin vers 8:00 A.M., le téléphone sonne et me réveille.
Je suis couché dans ma chambre au deuxième étage avec ma fille Alexandra. Alexandra est endormie dans son lit.

Je me lève et je me dirige vers la salle de bain pour faire mes besoins. Quelques secondes plus tard, j'entends frapper très fort à la porte. J'entends également Daphné crier à l'extérieur; "Antoine je sais que tu es là, ouvre moi la porte tout de suite."
Et j'entends un premier bruit en bas, comme quelques chose qui tombe par terre, puis j'entends un deuxième bruit qui est la serrure (barrure) de la porte qui se fait ouvrir, finalement j'entends le grincement de la porte qui s'ouvre. Je sais que c'est la porte arrière car la porte avant ne grince pas. J'entends Daphné dire; "Si tu pense que tu peux m'empêcher d'entrer."
Je suis assis sur le bol de toilette et je vois Daphné qui monte les escaliers. Elle monte tranquillement avec un sourire aux lèvres. Je lui dit; "Mais qu'est-ce que tu penses que tu fais ?". Elle dit ; "Je viens voir ma fille."
Je me lève et descend les escaliers à sa hauteur, je lui prends le bras gauche et continue à descendre les escaliers en emmenant Daphné avec moi. Une fois en bas, je lui dis qu'elle n'est pas la bienvenue, que ici c'est chez moi et qu'elle n'avait pas le droit d'entrer chez moi comme ça .
Elle me dit que j'étais d'accord qu'elle voit Alexandra, je lui dis que non, lui parler oui mais que je ramenais Alexandra demain matin. Je répète qu'elle doit sortir de chez moi, qu'elle n'a pas le droit d'entrer comme ça chez moi. Je lui prends le bras de nouveau pour la diriger vers la porte d'entrer (à l'avant). J'ouvre la porte et lui dit de sortir. Elle insiste encore et dit qu'elle a le droit de voir sa fille. Je lui réponds que l'entente est que je ramène Alexandra demain chez sa mère. Qu'elle ne pouvait pas entrer comme ça et faire ce qui lui plaît. Je regarde dans la cuisine et je vois le moustiquaire de la porte qui est par terre. Je la traite de folle, que c’est insensé, qu’elle n’a pas le droit. Je lui demande de s'en aller, de me laisser .
Elle résiste et essais toujours de monter les escaliers. Elle me frappe pour se dégager de moi car j'essais de toujours maintenir son bras .
Finalement je la lâche pour prendre le téléphone et signaler le 911 .
Elle en profite pour monter les escaliers et aller vers la chambre, elle est sur la 3ème marche lorsque j'attrapes son bras et le tire vers moi. J'ai laissé le téléphone avec le téléphoniste et je lui crie ; "À l'aide venez m'aider !"
Nous sommes alors corps à corps et je lui crie encore une fois de s'en aller. Elle essais de se dégager en me frappant, j'essais de me protéger en agrippant ses poignets, je lui baisse les bras pour la maîtriser au sol. Elle se débat et essais d'atteindre mes parties génitales. Je porte des pantalons avec des "snaps" sur les cotés. Elle réussi à m'arracher les pantalons. Je suis maintenant qu'en "boxer" et elle réussi à commencer à me pincer une testicule. À ce moment je lui ai crier qu'elle était folle, je lui ai dit de s'en aller et qu'elle était complètement folle. J'ai réussi à la maintenir sur le plancher en saisissant ses poignets et en mettant un genoux sur son visage pour l'empêcher de bouger et l'autre genoux sur ses jambes. Je me suis relevé et j'ai pris son bras et une de ses jambes pour la sortir de chez moi. Il y a avait ses clés et un de ses souliers par terre que j'ai jeté dehors.

Elle a regardé dehors, il y avait des enfants et une femme dans la rue. Daphné s'est mise à crier "Il m'a frappé ! Il m'a battue ! Vous l'avez vue ! Vous l'avez vue ! Il m'a frappé !"
J'ai essayé de la traîner dehors mais comme elle résistait encore en s'agrippant à tout ce qu'elle pouvait dont le cadre de porte et ne voulait toujours pas partir, j'ai lâcher prise et j'ai repris le téléphone pour demander l'assistance de la police .
Pendant que j'étais au téléphone Daphné en a profité pour remonter les marches en courrant et aller chercher Alexandra qui dormait toujours. Elle réveilla Alexandra et la descendit au salon. Je sais qu'Alexandra dormait toujours car elle avait encore sa suce dans la bouche et ses yeux était très lourd. Elle semblait confuse.
En bas Daphné me dit que cela ne pouvait plus durer, d'appeler la police. Je lui ai dit que c'était déjà fait que j'étais en ligne avec le 911 quand je lui ai dit de sortir.

Puis Daphné s'est mise à me demander si j'avais vu ses clés et son soulier. Elle insistait pour trouver son soulier et maintenait un ton très calme et même gentil; "Bein voyons, y'é ou mon soulier Antoine ? Est-ce que tu l'aurais vu ?" C'était vraiment bizarre. Je lui ai repris très doucement Alexandra des bras. Daphné est sortie à l'extérieur et j'ai immédiatement fermé et verrouillé la porte.

Daphné est allé voir la femme qui était à l'extérieur et s'est mise à lui parler.
Pour ma part j'ai été changé ma fille et je lui ai donné un verre de lait. Je l'avais toujours dans mes bras .
Les policiers sont arrivés à peine 2 minutes après mon appel. Comme ils étaient à l'extérieur ils ont rencontrés Daphné ainsi que la dame avec qui Daphné parlait.
Ils sont par la suite venus à ma rencontre. Je leur ai fait remarqué que l'auto de Daphné n'était pas stationné devant la porte de ma maison mais plutôt de façon à m'empêcher de sortir de mon stationnement. En fait elle était stationnée devant la maison voisine et en partie à l'arrière de mon véhicule.

J'ai fait ma déclaration aux constables précisant les événements de la poursuite automobile avec Daphné et son conjoint Alphonse. Lors de cet événement, nous (Daphné et moi) avions conclu que je ramenais Alexandra chez la grand-mère le vendredi matin. Daphné avait mes coordonnées et j'étais d'accord à ce qu'elle appel pour parler à Alexandra. Daphné avait demandé si elle pouvait voir Alexandra durant la semaine et j'ai refusé sa demande en disant que je ne voulais pas voir Daphné et ainsi éviter toute confrontation.
J'ai déclaré que j'avais peur surtout depuis lundi des représailles et des menaces constantes de Daphné et que maintenant je me demande quoi faire parce qu'elle est rendue qu'elle entre chez moi. J'ai également déclaré que voyant les comportements de Daphné, je commence à avoir peur pour la sécurité de ma fille.

Suite à ces événements j’ai porté plainte. Des charges criminelles ont été retenues contre elle.

Fin de cet épisode.

Antoine